Le Dr Daoud Ingar : un nouveau défi dans son parcours professionnel remarquable
- New Hair Graft

- 17 févr.
- 4 min de lecture

Dr Daoud Ingar, chirurgien capillaire à la clinique New Hair Graft, Maurice.
De l’entrepreneuriat à la médecine spécialisée
Il y a vingt-cinq ans, le Dr Daoud Ingar s’installait à Maurice, le pays de ses parents, avec l’ambition de développer Mado Parfums. Un pari relevé avec succès.
Aujourd’hui, une page se tourne. Le médecin se consacre pleinement, aux côtés du Dr Arthur Movsisyan, à faire de New Hair Graft la nouvelle référence de la greffe capillaire à Maurice.
Mado Parfums : une aventure familiale devenue un succès national
Longtemps, l’image de Daoud Ingar est restée indissociable de Mado Parfums, l’enseigne réunionnaise qu’il a implantée à Maurice au début des années 2000.
Sous son impulsion, la marque est devenue leader de la parfumerie haut de gamme sur l’île, avec 14 points de vente et une expansion progressive sur tout le territoire.
Récemment, le Dr Ingar a cédé Mado Parfums au groupe GBH, marquant un tournant majeur dans sa vie professionnelle.
« Sur le plan émotionnel, la décision de se séparer de Mado a été extrêmement difficile. C’est toute l’histoire de la famille », confie-t-il.
Fondée en 1965 par sa mère, Fatma Ingar, la première boutique était une mercerie à Saint-Denis de La Réunion, devenue ensuite parfumerie grâce à une vision patiente et ambitieuse.
Un choix assumé pour revenir à l’essentiel : la médecine
Diplômé de la Faculté de médecine de Paris VII, médecin généraliste certifié, Daoud Ingar n’a jamais totalement quitté la médecine.
En parallèle de ses responsabilités de dirigeant, il a longtemps exercé au Centre de Chirurgie Esthétique de l’océan Indien, réalisant des greffes de cheveux entre deux obligations administratives.
À son arrivée à Maurice en 1999, il est rapidement sollicité par un centre spécialisé en greffe capillaire.
« Cela tombait plutôt bien, puisque je commençais moi-même à développer une calvitie », raconte-t-il avec humour.
New Hair Graft : créer une clinique indépendante et exigeante
Il y a un an, avec son confrère et ami Arthur Movsisyan, chirurgien plasticien de renommée internationale, le Dr Ingar décide de se lancer dans une aventure médicale indépendante.
Ils fondent New Hair Graft, une clinique de transplantation capillaire hébergée par C-Care à Grand-Baie, avec l’ambition de devenir leader d’un marché en forte croissance.
Le défi est réel :
concurrence accrue,
multiplication des acteurs,
marketing agressif sur les réseaux sociaux,
marché limité (environ 60 transplantations mensuelles).
Mais Daoud Ingar n’a jamais craint les défis.
Une résilience forgée très tôt : le goût du risque maîtrisé
Pour comprendre cette détermination, il faut remonter à son adolescence.
Né avec une malformation cardiaque, il accepte à 16 ans une chirurgie à cœur ouvert alors que ses chances de survie ne dépassent pas 50 %.
« J’en avais assez d’être à bout de souffle au moindre effort. Je voulais vivre normalement. »
L’opération, réalisée par le Professeur Charles Dubost, futur pionnier de la greffe cardiaque, est un succès.
« Si j’ai pu risquer ma vie à 16 ans, je peux bien lancer une nouvelle clinique à 73 ans », sourit-il.
L’expérience : la véritable valeur ajoutée en greffe capillaire
Aujourd’hui, la force de New Hair Graft repose sur l’expérience cumulée de ses deux fondateurs :
Plus de 7 000 greffes réalisées par le Dr Daoud Ingar
Un volume équivalent pour le Dr Arthur Movsisyan
« On ne devient pas spécialiste de la greffe de cheveux du jour au lendemain. C’est un métier qui s’apprend. »
Le Dr Ingar insiste sur des points essentiels :
la stérilité de l’environnement opératoire
le diagnostic médical préalable
la capacité à refuser une greffe lorsque celle-ci est contre-indiquée.
« Certaines formes d’alopécie ne doivent pas être greffées. Seul un médecin peut poser ce diagnostic. »
Plus qu’une technique : un impact psychologique profond
« Une greffe de cheveux peut transformer un patient, pas seulement physiquement, mais psychologiquement. »
Formé au Canada par le Dr Bédard, pionnier de la micro-transplantation folliculaire douce, il observe régulièrement des patients en grande détresse psychologique liée à leur calvitie.
« Certains n’osent plus sortir, ont honte du regard des autres. Quand ils reviennent nous voir quelques mois après, ils ont retrouvé le sourire. »
C’est cette renaissance qui donne tout son sens à son engagement.
Une association fondée sur la confiance et l’indépendance médicale
La complicité entre Daoud Ingar et Arthur Movsisyan est au cœur du projet New Hair Graft.
« On se comprend, on se complète, on partage les mêmes convictions. »
Tous deux souhaitaient reprendre le contrôle total de leurs décisions médicales :
« Après tout, c’est nous les médecins. Il était essentiel de faire les choses à notre façon. »
Une première année prometteuse et une vision à long terme
Après une première année d’activité, la satisfaction est au rendez-vous.La collaboration avec C-Care Grand Baie est validée, et la clientèle est rapidement au rendez-vous.
« On ne pensait pas que les patients nous suivraient aussi vite. C’est au-delà de nos attentes. »
Conclusion : un défi relevé avec sérénité
À 73 ans, le Dr Daoud Ingar aborde ce nouveau chapitre avec la même énergie que ses précédents défis. Son parcours, entre entrepreneuriat, médecine et engagement humain, trouve aujourd’hui une cohérence totale.
« Notre seul regret, aujourd’hui, c’est de ne pas l’avoir fait plus tôt. »
Avec New Hair Graft, il confirme une chose :
👉 l’expérience, l’éthique médicale et l’humain restent les piliers d’une greffe capillaire réussie à Maurice.
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SOURCE: People Magasin No 74, Avril 2025




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